Cambodge / Kep

Le sanctuaire des papillons

Janvier 2017

Le sanctuaire des papillons

Le Sanctuaire de Papillons de Kep est un havre de paix situé dans la province de Kep, au sud du Cambodge. Niché au cœur d’une végétation luxuriante, ce sanctuaire est une destination prisée des amoureux de la nature et des curieux cherchant à en apprendre davantage sur les papillons tropicaux et la biodiversité locale.

Créé dans le but de protéger et de promouvoir la diversité des papillons indigènes de la région, le sanctuaire abrite une grande variété d’espèces, qui évoluent dans un environnement soigneusement préservé. Les visiteurs peuvent observer de près le cycle de vie fascinant des papillons, allant des œufs aux chenilles, puis aux chrysalides, avant de devenir de magnifiques papillons adultes. Le site met également l’accent sur l’éducation environnementale, sensibilisant les visiteurs à l’importance de la préservation des écosystèmes naturels pour la survie de ces insectes fragiles.

Le sanctuaire offre des sentiers balisés où les visiteurs peuvent se promener parmi les plantes tropicales et les fleurs colorées, tout en admirant les papillons virevoltant autour d’eux. Le cadre paisible et verdoyant permet une immersion complète dans la nature, offrant une expérience apaisante et enrichissante.

Outre les papillons, le sanctuaire est aussi un lieu d’apprentissage sur la faune et la flore locales. L’accent est mis sur l’agriculture durable et les pratiques de conservation. Le Sanctuaire de Papillons de Kep est ainsi une destination idéale pour les familles, les passionnés d’écologie, et tous ceux en quête d’une escapade naturelle et éducative.

Beaucoup de couleurs

Idéal pour la macrophoto

C’est mon dernier jour à Kep avant de rejoindre la capitale.

Après l’île du Lapin et la randonnée dans les collines, le propriétaire de l’auberge m’incite à me rendre à la ferme aux papillons, non loin de mon lieu d’hébergement. Je me présente à l’entrée dès l’ouverture, vers 9 h du matin. Je m’attends à un très petit sanctuaire avec quelques espèces, mais à ma grande surprise, il est relativement spacieux et présente de nombreuses variétés.

Les étapes de la métamorphose, de la larve au papillon, y sont expliquées. Pour ma part, je choisis d’emblée d’utiliser mon objectif macro et je règle la sensibilité à 800 ISO, car les papillons… eh bien, ça papillonne sans cesse. Pour les capturer, il me faut absolument une vitesse d’obturation rapide, mais la difficulté vient du fait que le mode macro m’oblige à me rapprocher très près pour obtenir une image nette. Et à chaque fois, le papillon s’envole dès que je m’approche.

Je regrette de ne pas avoir investi dans une longue focale, mais c’était hors budget, donc je n’avais pas le choix.

Je rentre dans une serre où ça vole dans tous les sens. Cela fait une drôle d’impression, comme si, en passant l’espèce de rideau métallique, je traversais un portail vers un autre monde. Des papillons de toutes les couleurs — j’exagère un peu — sont en train de butiner ou de voler.

Je remarque un monarque particulièrement remarquable, de couleur marron foncé, posé sur une fleur dont je ne connais évidemment pas le nom, qui contraste parfaitement avec lui.

C’est une fleur violette, et il y en a à foison. Le papillon passe de fleur en fleur à chaque fois que je tente de me rapprocher, puis finit par cesser de s’enfuir, comme s’il avait compris que je n’avais pas de mauvaises intentions.

J’en profite pour déclencher et prendre un maximum de photos tant qu’il est posé. Il finit par s’envoler après une bonne dizaine de prises.

Je suis aux anges. Merci.

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