Guadeloupe
Cascade Bois Banane
La cascade Bois Banane, située dans la commune du Lamentin, en Guadeloupe, est une véritable perle cachée au cœur de la forêt tropicale de la Basse-Terre. Peu connue des touristes, elle séduit les amateurs de nature à la recherche de tranquillité et d’authenticité.
L’accès à la cascade se fait par une randonnée relativement facile à travers la végétation luxuriante de la forêt. Le sentier, ombragé et apaisant, offre aux marcheurs une immersion totale dans la nature guadeloupéenne. La végétation environnante est dense, composée de fougères arborescentes, de palmiers majestueux et d’arbres tropicaux imposants. En chemin, on entend déjà le bruissement de l’eau qui invite à la détente.
Arrivés sur place, les randonneurs découvrent une cascade charmante, nichée dans un cadre enchanteur. La chute d’eau, bien que modeste en hauteur, offre un spectacle paisible alors qu’elle se déverse dans un petit bassin naturel. L’eau, fraîche et limpide, incite à la baignade, idéale pour se rafraîchir après la marche.
La cascade Bois Banane est particulièrement appréciée pour son cadre intimiste et préservé. Contrairement à d’autres sites plus fréquentés, ici, la nature règne en maître. C’est un lieu de quiétude parfait pour ceux qui cherchent à se ressourcer en pleine nature, loin de l’agitation touristique. En somme, la cascade Bois Banane est un havre de paix, où la beauté sauvage de la Guadeloupe s’exprime dans toute sa simplicité et sa splendeur.
Un site apprécié des marcheurs
Marche facile mais longue
Pour le départ de cette marche, je me retrouve au Lamentin, aux abords d’un champ de cannes. Il est très facile de se garer, même si le chemin est plutôt rocailleux et accidenté.
Je longe le champ en bifurquant d’abord sur ma gauche, puis à nouveau à gauche pour retrouver le bois. Il y a d’abord un espace dégagé, puis sur ma gauche se trouve un petit pont qu’il me faut traverser.
Et c’est parti pour une longue marche à travers le bois. Le sentier est relativement facile, mais il est en pente ascendante tout le long. Le dénivelé n’est pas brutal, mais on sent tout de même que les mollets travaillent bien.
Je dois prendre un autre sentier sur la gauche, mais j’ai au moins une bonne heure de marche avant d’y parvenir. Je n’ai rien de particulier à me mettre sous la dent en termes de photo, alors je trace.
Le chemin est suffisamment large pour y aller en voiture, mais à mon humble avis, seul un 4×4 peut s’y risquer. Trop accidenté et trop de trous pour ma voiture.
Je n’ai pas la notion du temps, mais je marche déjà depuis un moment. Heureusement, je croise d’autres marcheurs qui m’indiquent que je ne suis plus très loin de la bifurcation en question.
C’est un chemin boueux qui se présente à moi. Attention aux glissades. Ça monte légèrement puis ça redescend tout aussi vite. Mais le chemin est différent : c’est un mélange de terre et de racines.
Autant la montée était légère et longue depuis le début du parcours, autant on descend de manière abrupte vers la rivière.
Cependant, cette étape est beaucoup plus courte que la première. J’arrive assez simplement à la rivière, que je dois longer en remontant sur ma droite.
J’entends d’abord la cascade avant de la découvrir. L’endroit n’est pas très vaste, les parois de la chute sont toutes proches comparativement aux différentes cascades que j’ai pu explorer. Et le bassin non plus n’est pas excessivement grand.
Mais la cascade est belle. Elle s’apparente plus à un filet d’eau qu’à une vraie cascade.
Comme bon nombre de bassins en Guadeloupe, le bassin est rempli de poissons. L’eau est fraîche et le bain agréable.
Après quelques prises de vue de la chute, j’explore les parois qui sont recouvertes de lichens. Ça donne un rendu intéressant en photo.
La balade a été longue, mais cette petite cascade en vaut vraiment le détour.