Thaïlande / Kanchanaburi

Les chutes erawan

Novembre 2023

Les chutes Érawan

Les chutes Erawan à Kanchanaburi, en Thaïlande, sont comme un paradis caché au cœur de la nature luxuriante. Imagine-toi marchant sur un sentier ombragé, le doux murmure de l’eau qui te guide vers une merveille naturelle époustouflante.
Lorsque tu arrives aux chutes Erawan, tu es accueilli(e) par une série de sept cascades majestueuses, chacune plus belle que la précédente. L’eau cristalline coule le long des rochers, formant des piscines naturelles d’un bleu éclatant. C’est l’endroit parfait pour se rafraîchir et se détendre par une journée chaude.
Les chutes Erawan sont entourées d’une végétation luxuriante, peuplée de singes espiègles et d’oiseaux colorés. Tu peux te promener le long des sentiers, admirer la beauté naturelle et écouter les sons apaisants de la forêt tropicale.
N’oublie pas d’apporter ton maillot de bain et ton appareil photo, car tu voudras certainement te baigner dans les piscines naturelles et capturer ces moments magiques pour toujours.

Que tu sois un amateur de randonnée passionné ou simplement en quête de tranquillité au milieu de la nature, les chutes Erawan sont un lieu enchanteur à ne pas manquer lors de ta visite en Thaïlande. Prépare-toi à être émerveillé(e) par la beauté naturelle et à créer des souvenirs inoubliables dans ce coin de paradis.

Un site magnifique

Un régal à tous les étages

Comme à mon habitude, je tente autant que possible d’être à l’ouverture des lieux que je souhaite photographier pour bénéficier des meilleures lumières. Le matin est, à mes yeux, idéal pour faire des photos en pleine nature.

L’ouverture est prévue à 8 h. C’est donc vers 7 h que j’essaie d’attraper le bus qui doit m’y emmener. C’est un bus au design moderne qui s’arrête de l’autre côté de la rue. Il est quasiment plein à son arrivée. Je trouve une place à peine confortable. J’ai un peu peur d’arriver trop en avance, mais les nombreux arrêts sur la route rallongent le parcours, et nous arrivons pile à l’heure d’ouverture.

Une fois le guichet passé, je me précipite pour être parmi les premiers à découvrir les chutes, du moins le rez-de-chaussée, car 7 « étages » m’attendent. Je choisis un point de vue pour prendre mes photos et profite du fait qu’il n’y ait encore personne, sachant que plus tard, je risque d’être gêné par les autres visiteurs lors de mes prises de vues.

Cette précipitation ne me servira que pour les premières cascades, car je prends mon temps pour photographier jusqu’à être satisfait du résultat. La luminosité est optimale puisque nous sommes en sous-bois, et la lumière du soleil, encore basse à l’horizon, est filtrée par les branches des arbres.

Contrairement à ce que je pensais, je suis relativement peu gêné lorsque je m’installe. Je patiente de temps en temps, le temps que chacun prenne sa photo, ou bien je cherche des angles originaux loin de la foule. Peu importe, je me régale. Cet endroit est magnifique.

Je suis au deuxième étage et, malgré l’environnement rafraîchissant, j’ai très chaud. Je m’active pas mal pour trouver de beaux coins à photographier, mais transpirer autant, c’est inédit.

Au troisième étage, il est obligatoire de s’équiper d’un gilet de sauvetage que l’on doit louer pour pouvoir se baigner, ce qui me semble absurde puisque le bassin ne semble pas profond. J’ai l’impression qu’on essaie de m’extorquer de l’argent pour une raison qui ne tient pas la route… en gros : une arnaque. Je passe mon tour et monte plus haut.

Les étages et les cascades se succèdent, toujours avec le même émerveillement. J’affectionne particulièrement le cinquième. D’une part, parce que presque personne ne s’y est arrêté, donc c’est tout bénéfice pour moi, et d’autre part, il y a un petit bassin en contrebas où je peux me rafraîchir, car je suis accablé par la chaleur.

La paroi des chutes est calcaire, comme aux chutes Kuang Si au Laos. Je découvre une longue muraille sur laquelle l’eau coule. Je reste là un moment pour me reposer et me rafraîchir, en attendant qu’un nuage veuille bien masquer le soleil afin d’obtenir l’effet désiré. Ces rayons rendent le contraste trop intense. Il est près de midi, ce qui montre le temps que j’ai pris pour réaliser ce parcours.

Il me reste la dernière chute, la plus grande : le septième étage. Bien sûr, il y a foule, et il est beaucoup plus difficile de prendre des photos dans ces conditions. Mais par un heureux hasard, un couple quitte son emplacement, ce qui me laisse le champ libre pour photographier. Malheureusement, je suis trop près de la cascade pour la capturer en entier, mais je m’en contente. Une fois de plus, je patiente qu’un nuage fasse son apparition devant le soleil pour atténuer les rayons.

Enfin, j’ai pris toutes les photos que je voulais. Je vais pouvoir en profiter un peu. Je rejoins un groupe qui s’agite dans l’eau à cause des poissons qui viennent mordiller leurs jambes. Je teste un peu le bain, mais je me sentais beaucoup plus à l’aise à l’étage en dessous, alors j’y retourne.

Après ce bain bien mérité, il est temps de faire demi-tour et de rentrer à l’auberge. Je sens le poids de la journée dans mes jambes. Je suis épuisé, mais heureux.

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